Station#48

2026

Jeanne Dufour, Les Mains fortes, 2026, 6’25.
« À partir d’images, d’archives, de moissons ».


(La photographie de couverture de la Station#48 est également de Jeanne Dufour, 2026)

Doha Koo, Fissures de symétrie (Séoul), 2026, 3’30.


«  Cette pièce sonore traite de la standardisation de la société coréenne à travers la question des appartements. Elle est composée d’une voix de femme téléchargée sur Internet, dont les variations sont générées à partir des niveaux d’étages, issus de données immobilières, à Séoul. À travers ce travail, je souhaitais amplifier les voix des habitants les plus défavorisés et de fait marginalisés dans la société coréenne. »

Jo Lemouton, Bonne lecture, 2026, 10’29.


« Cette pièce sonore a pour but d’être un travail de volume à elle seule. Après notre échange, j’ai compris que mon envie de toujours réfléchir au son comme illustration de quelque chose n’était pas forcément la solution pour rendre un son accessible. Alors, j’ai imaginé ce travail comme une sculpture ; je l’ai enregistré en improvisant mes mouvements. J’aimerais qu’il soit un moment d’écoute simplement, et peut-être d’émotions. Je l’ai imaginé comme une histoire de nostalgie que je me racontais, mais libre à chacun de l’interpréter. »

Emilie Restoueix, Cinq textes, 2026, 22’06.

« Pendant ce semestre, je me suis concentrée sur la mise à l’oral de différents écrits de différentes natures. J’ai exploré plusieurs manières de mettre en mots. Le fait de les avoir en version audio apporte une toute autre dimension. Je les aime performés ou bien à lire, mais les entendre donne une nouvelle possibilité d’existence. »

1. Antonietta Bigi, 3’34.


« Texte fictionnel, mêlant préoccupations politique et science-fiction. Un nouveau défi pour ma part. »

2. I’m bored, Ritaline, 6’.25.


« Il s’agit d’un texte de performance, suivi d’une danse effectuée sur le morceau Severance de Dead Can Dance (1988). Ce texte aborde le retour sur expérience d’une prise de médicament : la ritaline, et des pensées qui l’ont accompagnée, pendant et après. »

3. Le Bois Guilhou, 2’51.


« Court texte fictif abordant des sensations simples de l’existence et un peu de mystère non résolu…. »

4. Le Deuil blanc du crabe, 7’37.


5. Monter, descendre, 1’37.


« Un texte qui pourrait être lu en boucle en montant et en descendant des marches jusqu’à épuisement de l’oratrice. Il aborde les changements d’humeur, d’énergie, les changements de la vie en général de manière métaphorique. »
_

Tous les textes ci-dessus ont écrits par les étudiant.e.s, à chaque fois à propos de la création qu’ils ont réalisée pour cette Station#48 de L’Atelier sonore d’esthétique.