} station#20 (2017)


station#20

Illustration : Étienne Meignant, Conversation avec The Cramps and More (synthèse des visuels constituant les pochettes de chaque album cité dans cette pièce sonore), 2017.

Le Supplice de Marsyas du Titien (1575-1576)

par Lola Martin et Théo Vincent, 4.28’.

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Double View de Louise Melon, 5.22’

d’après Ed Ruscha, Sunset Strip, 1966.

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La Mort de l’auteur d’après Roland Barthes (1968), 5.53’

Pièce sonore de Florian Jullien.
Cette création propose une lecture combinée de sept extraits de textes choisis dont l’auteur n’est autre que celui qui parle… Le montage saccadé, sur le plan sonore, n’est pas sans évoquer, dans l’histoire du cinéma, celui serré, brisé, heurté de La Guerre est finie d’Alain Resnais (1966).

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Conversation avec The Cramps and More, 1.45’

Par Étienne Meignant.
À partir de conversations issues d’enregistrements d’albums des Cramps, des Pixies et de Art Blackey and the Jazz Messagers, un montage a été fait d’éléments sonores apparaissant, avant ou après des morceaux de Jimi Hendrix, de Brian Jonestown Massacre, des Beatles, de Nirvana.

« Warm-Up and Dialogue Between Lee and Rudy » in Art Blakey and the Jazz Messengers, Blue Note 4003 (1958) ; « Yer Blues » in The Beatles, Album Blanc (1968) ; « Peter Gunn Catastrophe » in Jimi Hendrix, War Heroes (1971) ; « I Was A Teenage Werewolf » in  The Cramps, Songs the Lord Taught Us (1980) ; « Oh my Golly ! » in Pixies, Surfer Rosa (1988) ; « Take It From the Man » in The Brian Jonestown Massacre, Take it from the man ! (1996) ; « Intro » in Nirvana, From the Muddy Banks ofthe Wishkah (1996).

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Le Chemin d’où tu viens de Xi Ning, 4.42’

d’après Un temps pour vivre, un temps pour mourir, film de Hou Hsiao-hsien (1985).

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Patterns de Louise Melon, 4.30’

d’après Matthias Weischer, Egyptian Room, 2001.

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D’après l’œuvre de Mourad Merzouki, chorégraphe, 5.21’

Par Raphaël Verdon.
« C’est une confrontation du monde réel au monde immatériel et virtuel et déformé par celui-ci. Je cherche à faire dialoguer ces deux mondes. Le contenu du montage son est inspiré de l’atmosphère de la vie quotidienne, des bruits insolites et variés, humains, métalliques, craquements… Aujourd’hui, une forte exposition au son fait partie de notre quotidien. Je crée donc une conversation entre le son, des bruitages de pas et la visualisation d’une image construite sur ces deux mondes: le réel et le virtuel. Ces deux mondes se confondent mais se distinguent aussi.
Je cherche à créer un équilibre entre ces deux mondes, sans que l’un prenne le pas sur l’autre. J’appréhende l’espace du geste par des mouvements qui prolongent une visualisation d’illusion de rêve imaginaire.
C’est une énergie sonore qui crée une image de vagues, d’ondes qui vibrent entre elles.
Cet effet sonore est une marche qui côtoie le mouvement dans un espace à la fois fermé et ouvert vers un vaste horizon.
Les bruitages sont inspirés de la vie quotidienne. J’ai capturé des éléments d’un monde réel et, en montant ce son, il est devenu un monde de synthèse.
J’appréhende l’espace du son dans cette ambiance mouvementée. Je crée une image comme une invitation au voyage.
L’image-son est une illusion déformée d’un rêve lointain. J’ai essayé de créer des rêves étranges. C’est la création d’un mouvement dans l’imagination mettant en scène une histoire.
Cette pièce sonore est inspirée de l’œuvre de Mourad Merzouki, chorégraphe. »
Raphaël Verdon, 2017.

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Le Mirage de la pluie de Xi Ning, 6.53’

d’après At the Water’s Edge, une peinture à la laque de Ying Tang, 2014.

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